Stéphane Sucré, de son nom Tia Gueu Rock, est un entrepreneur ivoirien connu pour ses activités agricoles et ses publications sur les « Business Juteux ». Promoteur de Ranch Ivoir et de la marque de riz local Ridissi, il associe production, commercialisation et partage d’expériences sur les réseaux sociaux.
Ses interventions mettent en avant des activités concrètes : cultiver, élever, transformer et vendre des produits destinés au marché ivoirien. Derrière son pseudonyme, son parcours raconte le passage d’une formation en informatique à un ensemble de projets entrepreneuriaux, avec une place croissante accordée à l’agriculture.
Qui est Stéphane Sucré ?
Dans un entretien accordé à Nord-Sud en avril 2023, il se présente comme Tia Gueu Rock à l’état civil et Stéphane Sucré sur les réseaux sociaux. Cette précision permet de l’identifier correctement et d’éviter de le confondre avec d’autres personnalités portant le prénom Stéphane.
Son activité publique repose sur deux dimensions complémentaires. Il développe des entreprises et partage des idées d’activités génératrices de revenus. Sa notoriété numérique accompagne ainsi une communication centrée sur les opportunités économiques en Côte d’Ivoire.
Études à Man et formation en informatique
Dans le même entretien, Stéphane Sucré explique avoir effectué ses études primaires et secondaires à Man. Il indique avoir ensuite obtenu une licence en réseau informatique à Abidjan-ESTAM, puis suivi des formations qualifiantes en transit et douane, commerce international et comptabilité à l’ISFM.
Son orientation initiale n’est donc pas exclusivement agricole. La diversité de ces formations correspond à celle des secteurs qu’il aborde plus tard : transport, commerce, restauration, immobilier et activités rurales. Les informations sur sa scolarité proviennent de son propre témoignage publié dans la presse.
Ranch Ivoir et le choix de l’agriculture
Stéphane Sucré explique que son intérêt pour la terre est lié à son environnement familial agricole. Il investit cependant dans plusieurs métiers avant de donner une place centrale aux cultures et à l’élevage.
Ranch Ivoir est l’un des projets auxquels son nom est associé. Les portraits publiés en 2023 décrivent notamment des activités avicoles et une production agricole diversifiée. Il met en avant la possibilité de développer localement des productions que les consommateurs associent parfois aux importations.
Cette démarche demande plusieurs compétences à la fois : maîtriser les techniques de production, organiser l’approvisionnement, trouver des débouchés et assurer la régularité des livraisons. Elle explique pourquoi ses prises de parole portent aussi sur les équipes et la gestion quotidienne.
Ridissi, une marque de riz ivoirien
Avec Ridissi, Stéphane Sucré s’intéresse à une denrée essentielle dans les habitudes alimentaires ivoiriennes. Le projet donne une identité commerciale au riz local et relie les étapes de production, de transformation et de distribution.
Une enquête de Mongabay publiée en juillet 2024 le cite parmi les acteurs engagés dans la riziculture ivoirienne. Le reportage situe ses activités dans plusieurs villes, dont Yamoussoukro, Sinfra, Oumé, Katiola et Bouaké. Il permet de replacer son parcours dans les enjeux de la filière, au-delà de sa présence sur Facebook.
Pour une marque locale, l’enjeu dépasse la récolte : il faut préparer un produit adapté aux attentes des clients et le rendre accessible. Ridissi constitue ainsi une autre facette de son activité, tournée vers la relation entre les producteurs et les consommateurs.
Les Business Juteux sur les réseaux sociaux
Le concept des « Business Juteux » est au cœur de sa visibilité. Stéphane Sucré partage des pistes d’activités, des observations de terrain et des conseils destinés aux personnes qui souhaitent entreprendre.
Dans son entretien à Koriactu, il insiste sur l’importance d’une équipe et sur la nécessité de former puis de suivre l’entrepreneur. Le financement est présenté comme une ressource parmi d’autres : l’organisation et l’accompagnement comptent aussi dans la conduite d’un projet.
Ses publications relèvent du partage d’expérience. Elles rendent visibles des métiers parfois moins médiatisés que les activités numériques, tout en rappelant que l’entrepreneuriat peut se construire autour des besoins alimentaires du pays.
Un parcours à la rencontre du terrain et du numérique
L’intérêt de cette biographie tient à ce croisement : Stéphane Sucré utilise les réseaux sociaux pour parler de production locale et de commercialisation. Il ne présente pas seulement une idée d’entreprise, mais communique sur les différentes étapes de son activité.
Son parcours complète les portraits d’entrepreneurs du site, notamment celui d’Alex Zan Bi, autour d’une question commune : comment transformer une compétence et une communauté en activité structurée ? Chez Stéphane Sucré, la réponse s’ancre principalement dans l’agroalimentaire.










