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Biogaphie de Safarel Obiang : carrière du chanteur coupé-décalé ivoirien

Safarel Obiang

Biographie

Goré Bastien Junior, mieux connu sous le nom de Safarel Obiang, est né le 10 juin 1990 dans le centre-ouest de la Côte d’Ivoire afrique-sur7.fr. Il montre très tôt un intérêt pour la musique et apprend son art tout en poursuivant ses études. Safarel a plusieurs cordes à son arc : il est chanteur, chorégraphe, danseur, mannequin et disc-joker. Avant de se lancer dans la musique, il a même exercé le métier de mannequin pour une agence italienne. Ce nom de scène unique vient de sa propre imagination, « Safarel » étant un pseudonyme qu’il s’est choisi, tandis que « Obiang » lui a été donné par le petit-fils du président de Guinée abidjanshow.com.

Débuts dans le coupé-décalé

Dès ses débuts, Safarel Obiang s’inscrit dans le mouvement du coupé-décalé ivoirien. Il sort son premier single « Shamakwana » en 2008, qui lance sa carrière dans le genre . En 2010 il enchaîne avec « Kebaro », enregistré en featuring avec l’artiste Bebi Philip. Par la suite il sort « Kuitata » avec le chanteur S-Kelly, avant de proposer « Graté, graté (Grattanhou) » en mars 2019. Ces premiers titres lui ouvrent progressivement les portes du succès sur la scène ivoirienne et lui valent de se faire remarquer grâce à leurs sonorités dansantes caractéristiques du coupé-décalé.

Ses plus grands succès

Parmi les titres phares de Safarel Obiang, on compte notamment des concepts dansants qui ont marqué le public ivoirien :

  • « Tchintchin » : un concept de danse énergique popularisé par Safarel (il en est le concepteur)abidjanshow.com.
  • « Manger-chier » : ce concept « choc » a connu un succès énorme. Avec ce titre, Safarel a remporté en 2018 le prix du meilleur concept de danse coupé-décalé aux Primud.
  • « Graté, graté (Grattanhou) » : chanson et danse rythmées devenues virales après 2019.

Parmi ses autres tubes, on peut aussi citer « Sabari », un titre dansant qui puise dans les influences ouest-africaines et a séduit le public, ainsi que d’autres hits comme « Poporo » ou « Tana ».

Chorégraphies emblématiques et impact culturel

Safarel Obiang en concert, ses chorégraphies énergiques entraînant les foules. Sa danse dynamique a contribué à populariser de nombreuses figures du coupé-décalé. Par exemple, son concept « Manger-chier » a été largement imité par les fans et a reçu le Primud du meilleur concept de danse. De même, les pas « Tchintchin » et « Grattanhou » ont été massivement reproduits dans les clips et sur les réseaux sociaux, façonnant de nouvelles modes dansantesabidjanshow.com. Des médias musicaux ont même souligné que le titre « Manger-chier » de Safarel, sorti en 2017, a donné naissance au mouvement « biama » – une variante moderne, plus rapide du coupé-décalé, devenue virale à Abidjan pan-african-music.com. Ces chorégraphies incarnent ainsi le rôle de Safarel comme une figure innovante : elles se sont transformées en défis et en phénomènes culturels, fédérant la jeunesse ivoirienne autour du coupé-décalé et de ses danses.

Collaborations avec d’autres artistes

Safarel Obiang a aussi multiplié les collaborations avec d’autres grands noms du milieu. Il a notamment enregistré « Plotonayo » en duo avec Serge Beynaud (2016), « Kebaro » avec Bebi Philip (2010) et « Kuitata » avec S-Kellynova.frnova.fr. Il a également travaillé avec le rappeur himra sur le titre « Drill décalé », mélangeant coupé-décalé et drill, sorti en 2024. Sur scène, Safarel partage parfois la programmation avec d’autres artistes de la nouvelle génération. Par exemple, lors de battles de danse ou de festivals biama, il a performé aux côtés de Dydy Yeman et Team2Poy, comme l’atteste le fait qu’il a ponctué des événements publics avec eux pan-african-music.com. Ces collaborations montrent son ancrage dans le réseau des artistes urbains de Côte d’Ivoire et son ouverture à différents courants musicaux contemporains.

Style musical et univers artistique

Musicalement, Safarel Obiang est fermement ancré dans le coupé-décalé ivoirien, mais il n’hésite pas à innover au sein du genre. Surnommé « le Saïtama » ou « Papa na concept » (père des concepts) en raison du grand nombre de pas de danse qu’il crée, il se distingue par son style gestuel et chorégraphié très travaillé nova.fr. Il apporte ainsi une touche personnelle aux rythmes coupé-décalé traditionnels : par exemple, il joue sur des tempos plus rapides ou des fusions (il a intitulé un de ses albums L’Hybride en référence à ses mixtes de genres). Visuellement, ses clips et ses shows sont soignés : on le voit souvent vêtu de costumes élégants ou de tenues inspirées de motifs africains, mêlant tradition et modernité urbaine. Ce style flamboyant et créatif, couplé à sa maîtrise de la danse, lui confère une place à part dans la scène musicale ivoirienne contemporaine.

Vie personnelle

L’image publique de Safarel Obiang reste en grande partie centrée sur sa carrière musicale, et il protège sa vie privée du regard des médias. L’un des rares événements relayés par la presse concerne son mariage coutumier. En effet, Safarel Obiang s’est uni en cérémonie traditionnelle avec sa compagne, cérémonie documentée par des photos largement diffusées dans les médias ivoiriens. En dehors de ce mariage, il ne fait aucune communication publique sur sa vie intime. L’artiste préfère ainsi éviter les polémiques et conserve son énergie pour la musique.

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